REUTERS/Gopal Chitrakar
11 Novembre 2008 - 10:30
Diaporama : Festivals sacrés au Népal

International. Durant les mois de juillet et d’août, Hindous et Bouddhistes animent les villes de Katmandou et Patan pour célébrer les vaches, les morts et changer leurs cordons sacrés.

Reportages

Entre la capitale népalaise Katmandou et l’ancienne ville royale de Patan, « La Cité de la Beauté », l’heure est au recueillement et à la célébration.
Dans un pays où l’hindouisme et le bouddhisme sont les deux piliers religieux, les fêtes se mêlent. Pour la communauté hindoue Janai Purnima est un grand jour. Au temple de Khumbeswar, à Patan, les fidèles viennent adorer le seigneur Mahadev, avatar de Shiva. Ils vont également se baigner dans les eaux sacrées de la rivière Bagmati, censée descendre des lacs de Gosaikund situés à plus de 3700 mètres dans les contreforts de l’Himalaya.


Autre date importante pour les Hindous népalais, la Gai Jatra, qui signifie littéralement la « fête des vaches ». Durant huit jours, les Hindous accompagnent ce festival et ses cortèges costumés représentant les vaches, saintes parmi les saintes dans cette religion ancestrale. Mais ce festival est également l’occasion de commémorer la mémoire des morts.


Pour les Bouddhistes, les célébrations de Mataya se tiennent chaque année à la fin du mois d’août. Le carnaval dit des « lumières » est la version bouddiste du carnaval des morts de Gai Jatra. Point culminant de Mataya, un gigantesque défilé de Népalais déguisés en dieux suit un labyrinthe de cordes tendues à travers les ruelles


Photos REUTERS : Deepa Shrestha et Gopal Chitrakar

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